L'autonomie des batteries de nos smartphones, toujours plus gourmands en ressources, est devenu un critère primordial lors de l'achat. Et lorsque l'utilisation de notre téléphone tourne autour de la photo, de la vidéo ou encore du gaming, les acheteurs sont prêts à y mettre le prix. Et si bientôt, les batteries de nos téléphones tenaient 3, 4 ou 5 jours ?
Dans la course à l’autonomie toujours plus importante, des chercheurs de l’Université de Monash en Australie auraient développé une technologie de batterie au Lithium-Soufre (Li-S) qui permettrait d’alimenter un smartphone pendant 5 jours consécutifs. Cette technologie serait également applicable aux batteries de voitures électriques. Dans leur communiqué de presse, Pr Matthew Hill, Pr Mahdokht Shaibani et Pr Mainak Majumder ont expliqué avoir développé une batterie au lithium-soufre qui serait la plus efficace au monde. Les cellules prototypes de cette batterie ont été développées en Allemagne. De nouveaux tests auront lieu en Australie courant 2020 sur des véhicules électriques et des panneaux solaires.
Cela permettrait d’atteindre une autonomie de 5 jours sur son smartphone et de rouler plus de 1000 km au volant de sa voiture électrique sans avoir besoin de recharger.
Une batterie de smartphone plus stable ?
L’autonomie des batteries de smartphones, eux-même toujours plus gourmands en ressources, est devenu un enjeu majeur et un critère de choix primordial pour les consommateurs. En effet, las de devoir recharger chaque jour leur téléphone alors qu’ils l’utilisent de plus en plus, les mobinautes recherchent des batteries présentant de haute performances.
Les batteries au Lithium-Soufre existent déjà, et ne sont pas en soi une « nouvelle technologie ». Cependant, aucune garantie n’avait été avancée concernant l’autonomie de ce genre de batterie, les risques de dégradation étant trop importants. C’est à cet égard que les résultats des chercheurs de la Monash University sont intéressants. En se basant sur la structure des batteries Lithium-Ion, mais en la configurant différemment, le laboratoire a réussi à fournir un nouveau système de liaison entre les particules afin de garantir un niveau de stabilité « jamais vu dans une batterie à ce jour ».
Le lancement de Disney+ France est reporté suite à la pandémie de Covid-19. Prévu initialement le 24 mars, le service Disney+ sera disponible sur le sol français le 7 avril. Annoncé en août 2017 aux États-Unis et lancé le 12 novembre 2019, ce service doit concurrencer d'autres plateformes de streaming comme Netflix, Amazon Prime Vidéo, Apple TV+, ou encore HBO Max.
Le Covid-19 reporte le lancement de Disney+ en France
Le Covid-19 aura donc eu raison du lancement de Disney+ en France : il est donc reporté à au 7 avril 2020. Parmi les raisons évoquées par Disney : les risques de saturation de la bande passante d’internet, à cause d’une sensible augmentation des personnes en télétravail. Ce sont en tout cas les raisons évoquées par Disney à la demande du gouvernement français.
Disney+ : plus de 1 000 films au catalogue
Le catalogue de Disney+ s’articule autour des principales marques du groupe Disney : Walt Disney Pictures, Pixar, Marvel Studios, Lucasfilm et National Geographic. Au programme : plus de 1000 films, séries et contenus courts issus de ces 5 mondes. Côté Star Wars, les 7 premiers films de la saga seront évidemment proposés, de même que la série très attendue « The Mandalorian ». Les trente premières saisons des Simpson, soit plus de 600 épisodes, seront également mis en ligne. Au rayon des nouveautés, on retrouvera l’adaptation sérielle de « High School Musical » et l’adaptation en prise de vue réelle de « La belle et le clochard ». Une soixantaine de productions Pixar seront également à l’affiche, de même que des programmes du National Geographic.
Disney prévoit de dépenser un milliard de dollars la première année en production puis de monter à 2,5 milliards annuels d’ici à 2024. Le groupe a promis 25 séries et 10 films / documentaires originaux d’ici novembre 2020. Plusieurs projets ont déjà été évoqués, dont une série issue de l’univers Marvel, Winter Soldier, et une autre de l’univers Star Wars, centrée sur le personnage d’Obi-Wan Kenobi. Le groupe espère séduire 60 à 90 millions d’abonnés dans les cinq ans, dont les deux tiers en dehors des Etats-Unis.
Les français devront encore patienter pour s'abonner à Disney+
Encore un tout petit peu de patience avant de (re)découvrir en streaming les pépites de Disney, Pixar, Marvel ou Star Wars. Disney+ devait être lancé en France ce mardi 24 mars 2020. Mais trois jours avant, la firme de Mickey a annoncé le report de sa plateforme de streaming sur le territoire hexagonal. Disney+ n’arrivera pas en France ce mardi, mais le 7 avril prochain.
La raison ? Le gouvernement français avait demandé au géant américain de reporter le lancement de sa plateforme de streaming exclusive en raison de la pandémie de Covid-19 qui touche actuellement le pays. De nombreux Français confinés ont besoin du débit Internet pour travailler ou suivre un apprentissage en ligne. Or, les plateformes de streaming utilisent un pourcentage non négligeable de la bande passante : à titre d’exemple, Netflix représente à lui seul 25 % selon l’Arcep. Disney+ devrait aussi truster une part non négligeable de la bande passante, peu de temps après son lancement officiel.
Quid de l'aspect éthique et du recyclage de ces batteries ?
Comme l’indique très justement Siècle Digital dans son article sur les batteries au Lithium-Soufre, information relayée par FRandroid dans leur post sur le même sujet, l’extraction du soufre en République Démocratique du Congo dans des conditions déplorables. Sans compter que la plupart de ces « creuseurs » sont des enfants. La question de l’évolution digitale de nos outils et de cette course à la performance et à l’autonomie se pose. Doit-on détourner le regard sur ces conditions de travail en Afrique juste pour satisfaire notre besoin du toujours plus ?
La transition écologique doit faire appel également à des valeurs humaines et au respect de chaque être vivant. Elle doit s’inscrire dans un respect de la nature et des ressources, en s’appuyant sur des méthodes d’extraction plus éthique et éco-responsables. L’Europe a d’ailleurs débloquer 3,2 milliards d’euros pour favoriser la recherche dans le domaine des batteries.